Graphite et pastel sec sur papier, 2024
Following the idea that energy is a great memory, I dwell on the expression of Attacking Love and on the notion that care for the World is entirely a duty of attention. Love desires synthesis through gesture and material regret and hope. Love, the eternal reprise of a sudden glow. Love, yielding to the temptation of a possibility. Love, knowing that life leaves all its fresh imprints to life. Love has no itinerary—it is perpetually starting over. Love is the food of faith intoxicated with what it doesn’t know.
Catherine Desroches partage son temps entre Tiohtiá:ke/Montréal et Rimouski. Par le dessin, elle poursuit un enchevêtrement anonyme entre l’esprit, le corps et le paysage – un rapport au lieu imaginaire, où l’imaginaire est une éthique. Son approche intuitive du dessin témoigne d’une relation choisie avec un lieu et repose sur la conviction qu’il est essentiel d’établir une rencontre sensible avec son environnement immédiat afin de comprendre son rôle au sein de celui-ci.
Diplômée du baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia (2024), Desroches a présenté sa première exposition solo à Pangée (Montréal) en 2024. Son travail a été présenté dans plusieurs expositions collectives, notamment à la Galerie FOFA, à Fais-moi l’art, à l’Espace Loulou et à Pangée, ainsi que dans le cadre de foires d’art comme Plural et Material (Mexico City). Son travail fait partie de la collection de Beth Rudin DeWoody.